COMMENT M’ENGAGER ? Le papier

Le papier

Le bois

Les points positifs
En France nous utilisons pour la production de pâte à papier essentiellement des sous produits : 50% en chutes de scieries, 35% en coupes d’éclaircies, 15% en branches. A l’heure actuelle, 40% du bois prélevé en France est utilisé pour les charpentes et les meubles, 40 % pour le bois de chauffage et seulement 20% par l’industrie papetière. La fabrication du papier n’utilise que 12% de la production mondiale de bois. Aussi les forêts française et européennes s’accroissent en 2010 de 50 000 hectares/an pour la France et 660 000 hectares pour l’Europe. Ce qui est excellent puisque tous ces arbres consomment le carbone pour leur photosynthèse. De plus la plupart de l’énergie utilisée par ces usines pour la production est de l’énergie verte dite de biomasse. Les chutes de bois sont utilisées pour produire de l’énergie. Ainsi en 2008 92% de l’énergie utilisée par le groupe Soporsel au Portugal a été produite de cette manière. L’eau consommée par les arbres destinés à la production de pâte à papier est très faible par rapport aux besoins de l’agriculture et de certaines industries. Encore un bon point de nos pays tempérés Utilisez des papiers à base d’eucalyptus qui pousse en 10 ans au lieu des 15 à 20 ans pour les feuillus et les résineux.
plantation-arbres

Les points négatifs

La zone intertropicale ( Brésil et Indonésie ) est en revanche sévèrement menacée avec 13 millions d’hectares en moins tous les ans. Il faut absolument faire la chasse à ces produits qui laissent leur place à des plantations de palmiers.

Le papier recycle

Il est important de recycler le papier et c’est le cas puisque en 2010 près de 67% des papiers sont déjà recyclés. Ils se recyclent 6 ou 7 fois maximum. La destination concerne principalement les emballages, les journaux, les mouchoirs et papiers hygiéniques…
Le papier reprographique ne représente que 4% car il est très difficile d’obtenir un papier recyclé de qualité pour une impression laser ou pour un passage en photocopieur. Nous sommes plutôt en avance sur ce sujet et nous déconseillons vivement ce choix pour les raisons suivantes :- La séparation des encres et du papier lors du recyclage est plus polluante que la fabrication même du papier.
– Les apports de papier désencrés ou pas proviennent de partout et ne permettent pas de tracer les provenances.
– Il devient difficile de garantir un papier stable pour le consommateur.
La blancheur est un point très important en France et les produits recyclés ne le sont pas.
– Leur prix est forcement élevé.
– Il existe bien d’autres moyens plus efficaces de consommer de façon responsable du papier.

Le grammage

Traditionnellement, en Europe les papiers d’impressions sont en 80g contre 75g aux USA et 70g voire 64g au Japon. Il faut faire l’effort de faire le pas vers les 70g. C’est le cas de notre entreprise et vous pouvez mesurer les résultats sur l’onglet  » Environnement / Le club 70g  » de ce site.

Le bilan carbone

C’est la somme de dioxyde de carbone ( CO2 ) émis dans le cycle de vie d’un produit et les critères pris en compte sont les émissions liées à la production et le transport du produit, des personnels pour produire, des livraisons en cascade … jusqu’au consommateur final. Pour le meilleur bilan il faut choisir des usines proches, respectueuses de la consommation d’énergie ( ISO14001 ) … Encore un bon point pour les usines européennes.
Le papier est lourd, coûteux et polluant à livrer : Regroupez vos achats.

L’emballage

Optez pour des cartons fastpack, économisez 5 macules d’emballages, donc un papier lourd et imprimé.
Gagnez du temps
Ne remplissez plus de nombreux containers qu’il faut ramasser et ensuite éliminer …

Comportement

25% des impressions sont jetées dans les 5 minutes. Changeons aussi nos habitudes !
Le recto verso n’est pas suffisament employé. Formons nos équipes !

Macule et emballage

Choisissez des macules usine pour avoir l’assurance de tous les points précédents. N’ayez aucune confiance aux macules de distribution et aux acheteurs de ces groupes qui sont parfois sans scrupules pour obtenir les meilleurs prix au détriment de l’environnement.